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Conseil du coach - C-Coaching

MARS 2021 - Catherine Lallemand - C-Coaching

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L’entrainement, c’est comme une recette de cuisine :

Il faut suivre la recette tout en ayant la capacité d’adapter ou de modifier les ingrédients !

Tout le monde connaît les grandes lignes de l’entraînement.

  • Courir à des allures relativement faciles (65-75% de sa VMA) pour travailler son endurance de base et permettre d’améliorer sa capacité à tenir des efforts longs. Selon votre niveau et votre objectif, ces séances représenteront entre 60 et 80% de votre volume d’entraînement.
  • Programmer une ou deux séances de travail spécifique (capacité – puissance – VMA) de sorte à améliorer vos différents seuils, c’est-à-dire votre capacité à courir plus vite. Ce travail représentera, selon la période d’entraînement, 10 à 30% de votre volume d’entraînement.
  • Le reste de votre entraînement sera consacré à de la technique de course, à de la PPG (préparation physique générale) ou encore à de la PPS (préparation physique spécifique)
  • Augmenter progressivement le volume d’entraînement (max 10% par semaine) et/ou l’intensité de vos séances, en fonction de votre niveau – objectif – période d’entraînement.

Ces quelques conseils vous permettront d’améliorer vos allures d’entraînement (attention que l’évolution sera plus ou moins notable selon le type de séances que vous aurez privilégiées), améliorer votre économie de course (dépense énergétique), diminuer le risque de blessure et envisager des objectifs toujours plus grands.

Ces vitesses déterminées par différents tests (laboratoire ou terrain) sont très souvent associées à des valeurs :

  • Fréquence cardiaque
  • Vitesse
  • Allure
  • Bientôt les watts ?

Hors, l’entraînement est aussi une histoire de ressenti, de sensations et de plaisir.

Dans l’approche et le suivi C-Coaching, j’utilise toujours en parallèle l’échelle de perception de l’effort (EPE) aussi appelée échelle de Borg.

Cette échelle permet de rester connecté aux sensations, d’apprendre à connaître son corps – ses allures - ses vitesses et d’être plus rapidement dans les bonnes allures en compétition.

Ceci ne veut évidemment pas dire que les outils scientifiques, GPS et autres ne sont pas utiles.

L’association des deux permet d’adapter l’entraînement de façon pertinente sur le terrain car la course à pied, ce n’est pas (que) des chiffres sortis d’un labo ou d’une montre.

Echelle de perception d’effort 

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